Du Soleil aux Leds

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 » Il suffisait de tourner le bouton électrique et la
maison s’éclairait, se chauffait, la cuisine se faisait, les diverses
machines de métier ou d’usage domestique se mettaient en marche.  » Ces lignes émerveillées du roman
futuriste Travail écrit par Emile Zola en 1901 nous rappellent que nous
avons réalisé ce qui n’était alors qu’un rêve.

 

La révolution technique liée à l’électricité a fait
de nous des demi-dieux qui triomphent de l’obscurité par un simple
effleurement de doigt. Il serait dommage que cette facilité à faite
naître le jour à notre guise nous fasse oublier que nous sommes sortis
de la nuit noire depuis à peine plus d’un siècle, et que Paris possédait
seulement trois lanternes jusqu’à la fin du Moyen Age.

 

François ROUSSELY
Extrait de Lux, le Monde en Lumière
Edition Seuil/Turner et Turner.

 

Pour plus de renseignement sur notre nouvelle exposition, cliquez ici

Nouvelle Exposition.

Exposition  » Fer et Savoir-Faire  » .

Du 17 Novembre 2010 au  22 Mai 2011.

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Le monde artisanal et celui de l’art sont inséparables. Un artisan habile peut transformer une matière banale, le fer, en une oeuvre artisanale admirable. Le travail du fer à toujours été une constante en Occident. Il accompagne depuis toujours l’artisanat d’art et est inséparable des arts décoratifs, appliqués et industriels.

 

 

L’exposition  » Fer et Savoir-faire  » du 17 Novembre 2010 au 22 Mai 2011, vous présentera de nombreuse richesse de la ferronnerie et de la serrurerie avec des oeuvres  de professionnels du fer venant de toute la région.

Les coulisses du Bâtiment

Les journées du 7, 8 et 9 octobre,  le Musée du Bâtiment ouvre ses portes gratuitement pour vous faire découvrir un savoir-faire bâti, dans un cadre exceptionnel, au coeur des quartiers des mariniers.

D’autres sites seront ouverts au public,  rendez-vous sur le site de la ffblogo.jpg, pour plus d’information, cliquez-ici.coiulissedubtiment.jpg

 

Journées du patrimoine

18 &19 septembre 2010

journées du patrimoine!

 

ouverture de 14h à 18h, et c’est gratuit!

Profiter de ce week-end pour partir à la découverte du patrimoine bourbonnais…

 

Cliquez ici pour plus d’info!

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La lettre du Musée n°22 est disponible!

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Retrouvez-là dans notre rubrique « Lettre du musée »

Le plâtre

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Le plâtre, du gypse au staff

du 23 juin 2010 au 16 octobre2010

Le plâtre est un matériau avant tout utilisé dans la construction et la décoration du bâtiment, mais aussi dans d’autre domaine comme l’art dentaire, dans les applications médicales (bande de plâtres), dans les produits de beauté…

 

Les Egyptiens savaient déjà fabriquer du plâtre en calcinant le gypse dans de grands feux, puis après l’avoir réduit en poudre, l’utilisaient comme mortier pour sceller les blocs de leurs monuments. Au cours des siècles, ce savoir-faire dans le procédé de fabrication du plâtre s’est amélioré, la plupart du temps, il est enduit sur les murs, les plafonds. Le plâtre est un ingrédient indispensable dans la composition du mortier. Au XIXème siècle, apparaît le staff, un mélange de plâtre à mouler et de toile de chanvre. Au fil du temps, les mélanges s’affinent et les techniques de moulages évoluent. Aujourd’hui, il est façonné en atelier dans des moules en gélatine pour obtenir ainsi des corniches, des moulures, des bas-reliefs…

Le plâtre représente aujourd’hui, un véritable vivier de solutions décoratives, mais il permet aussi de créer des agencements contemporains de toutes sortes. L’exposition « LE PLATRE, du gypse au Staff » du 23 juin 2010 au 16 octobre 2010, présentera les avancements de la matière à travers le temps, et la place qu’elle occupe dans le monde du bâtiment et de l’art décoratif.

 

Le musée du Bâtiment sur facebook et Twitter…

Le musée du Bâtiment et ses membres, vous invite à nous rejoindre sur  et  pour rester en contact des dernières actualités du musée!

 

 

Du Soleil aux Leds

Depuis leurs origines…


Les Hommes ont toujours redouté une obscurité source de menaces et de dangers inconnus. La première lumière venue de la foudre s’abattant sur un arbre pour donner le feu, se révéla comme un moyen de protéger, d’éclairer et de chauffer. Succédant au silex les premières lampes découvertes sur les sites archéologiques reposent sur un même principe : un réservoir de graisse ou d’huile d’où émerge une mèche de textile. Pour ces lampes à huile selon les régions on utilise de l’huile d’origine végétale ( huile d’olive ), animale ( stéarine ) ou minérale ( naphte ). Au cours du Moyen-Âge apparaît la chandelle plus coûteuse mais plus éclairante et dont les utilisations s’adaptent à des besoins plus variés, bougeoir, lanterne ou réverbère. Sous le règne de François Ier ( 1515 – 1545 ) se font les premiers essais d’éclairage public dans le but d’assurer la sécurité des rues. Obligation est alors faite aux particuliers de placer une chandelle à chaque fenêtre, puis le Parlement impose d’installer un falot à chaque coin de rue de dix heures du soir à quatre heures du matin. C’est seulement en 1667 que naît l’éclairage public, car les bourgeois de Paris sont contraints de placer une lanterne tous les vingt mètres dans les rues de la capitale du vingt octobre au trente et un mars.A la fin du XVIIIème siècle, cet éclairage public s’améliore très nettement lorsque les réverbères sont équipés de miroir réfléchissant la lumière. A la même époque apparaissent les lampes à pétrole puis au XIXème siècle le gaz d’éclairage. C’est avec l’électricité, que les moyens d’éclairage se diversifient et se perfectionnent. L’entrée de l’électricité dans l’éclairage public français a eu lieu en février 1878. Alors que l’éclairage au gaz connaît de nombreux progrès à la même époque. C’est au début du XXème siècle, grâce aux travaux de Thomas Edison, que l’éclairage à l’électricité commencera à rivaliser avec l’éclairage au gaz. Après la première guerre mondiale, l’éclairage public à l’électricité commence à se répandre. Les dernières lanternes au gaz disparaîtront en France au milieu des années 1960. Entre 1950 et 1970, en France, la plupart des villes seront équipées de ballons fluorescents. Les premières lampes à vapeur de sodium à avoir été utilisées dans l’éclairage public étaient des lampes MAZDA. Ce type de lampe émet une lumière jaune-oeuf à teint rouge-orangé, elles prennent très vite la succession des lampes à incandescence, de part leur rendement bien plus avantageux et leur durée de vie bien plus longue. A partir de 1967 apparaissent les premières lampes dites « lampes à sodium haute pression ». Elles émettent un rayonnement lumineux blanc-chaud à teinte orangée. Les couleurs chaudes émises par ce nouveau type de lampes sont très rapidement appréciées. La première lampe à iodures métalliques a été mise sur le marché aux Etats-Unis par GENERAL ELECTRIC en 1961. Des travaux ont permis d’aboutir en 1965 à un résultat satisfaisant. La lampe émettait une lumière d’une couleur blanche à reflet bleuté. Leur éclairage avait l’avantage de posséder un rendu des couleurs excellent comparé aux sources existantes jusqu’alors. Jusqu’au début des années 1990, elles ont presque exclusivement été utilisées pour les très grands espaces nécessitant un éclairage de qualité à forte puissance, tels que les terrains de sports, les gymnases ou dans le cadre de concerts. L’amélioration technologique permet d’avoir des lampes dont le rendement lumineux est de 80lm à 100lm/Watt, avec des températures de couleur plus chaude. Elles sont utilisées de nos jours en éclairage publique. L’éclairage à Leds apparait au début des années 2000, et présente l’avantage de requérir une très faible consommation, dans le contexte d’une période où l’écologie et l’économie d’énergie sont des enjeux majeurs. Pour le moment le rendement lumineux des Leds reste inférieur aux lampes à iodure métallique, par contre elles ont une durée multipliée par cinq.

 

A Moulins …

C’est seulement à la fin du XVIIème siècle que Moulins fut éclairée par des lanternes, dans lesquelles brûlèrent des chandelles. Placées au coin des rues, ces lanternes étaient rares; leur entretien n’était pas onéreux ; mais, ayant reconnu ce mode d’éclairage insuffisant, la municipalité le remplaça. En 1783, le maire avait décidé qu’il serait distribué dans la ville trente réverbères à quatre becs et soixante-quinze à deux becs. Pour un souci d’économie « l’illumination » n’avait lieu que de novembre à avril. Même en hiver, les réverbères étaient éteints « une heure après le lever de la lune », sauf pour la nuit de Noel et celles du carnaval.En 1829, Moulins avait deux cent trois réverbères, avec 478 becs. Enfin lorsque, le 1 janvier 1844, l’éclairage au gaz remplaça l’éclairage à l’huile, le nombre des réverbères était de 297, suspendus au milieu de la rue, ces réverbères avaient l’inconvénient de se balancer et, parfois, de s’éteindre par les grands vents ; ils exigeaient un entretient journalier assez long, ils seront lui-même, supplanté par l’électricité.La Société Edison sollicitait l’autorisation d’installer sur la voirie municipale de Moulins, une ligne à « courants continus ». Cette autorisation, lui fut notifiée le 25 octobre 1891. C’est le premier janvier de l’année suivante le début de l’éclairage électrique à Moulins : les principaux cafés de la place d’Allier, ainsi que plusieurs négociants, ont adopté la nouvelle lumière, qui obtient un vif succès de curiosité. Une usine est installer aux Jardin Bas, près de la rue du Vert Galant, elle était composée d’une machine à vapeur 70 chevaux-vapeur (Sautter, Lemonier & Cie) tournant à 800 tours par minute. Deux lignes alimentaient, l’une place d’Allier, l’autre la rue de l’Horloge ; l’usine fonctionnait de la fin du jour à minuit.En 1895, une autre usine fut implantée à Yzeure, à la Croix du Retz (actuellement rue Ampère). Deux réseaux parallèles partaient de l’usine, jusqu’à l’avenue Meunier. Un circuit alimentait l’avenue Meunier, le boulevard Courtais, la rue Bertin, rue Delorme, place de la Liberté, rue Datas, rue du Four, rue des Bouchers, place aux Foire. Le second circuit concernait l’avenue de Chagny (rue Marcellin-Desboutin), la rue Nationale (avenue Théodore de Banville), les Cours et la rue des Fausses Braies. Il aurait été convenu que les cadrans de Jacquemart seraient éclairés par deux ampoules de seize bougies. Le courant était fourni pour la nuit, une demi-heure avant le coucher du soleil, et il était coupé une demi-heure après son lever. En 1913, la distribution électrique de la ville de Moulins fut entièrement transformée ; le courant arrivait de Montluçon par une ligne à haute tension de 20 000 V. A partir de cette époque, le service sera permanent, jour et nuit. Toutefois le courant n’était pas donné les dimanches et jours de fêtes.

 

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François MERCIER, 1858-1920, Un entrepreneur républicain.

Fasciné par la personnalité de François Mercier, j’ai passé plusieurs années à tenter de mieux connaître l’homme et l’entrepreneur. Je suis parti à la recherche de ses traces.

J’ai découvert son village de Tronget, en Bourbonnais. J’ai trouvé au centre du bourg un imposant monument érigé à sa mémoire et, en pleine forêt, un établissement hospitalier.

Le jeune terrassier François, devenu un grand entrepreneur, laisse des édifices, témoins de son oeuvres, en Bourbonnais et dans une partie de la France.

François Mercier m’a fait découvrir de merveilleux paysages. J’ai marché sur les anciennes voies de Chemins de Fer Économiques de l’Allier. j’ai voyagé en locomotive à vapeur d’Anduze à Saint-Jean-du-Gard, en autorail de Sosdiesel de Saint-Paul-de-Fenouillet à Axat-les-Bains en pays cathare. L’aventure m’a même conduit jusqu’à la région d’Aveiro au centre du Portugal, pour admirer un superbe pont au-dessus de la rivière Vouga.

Empli d’images et d’émotions, je suis parti à la recherche des documents et des archives de l’époque. Des personnes de la famille de François Mercier et des proches de son entourages m’ont facilité la tâche et m’ont encouragé à poursuivre mes recherches. A travers la vie de cet homme, j’ai pu approcher de façon concrète la mise en place de la tout nouvelle Troisième République, les efforts fait pour sa consolidation et le développement d’une nouvelle société.

François Mercier à vécu entre deux guerre, celle de 1870-1871 et celle de 1914-1918. Sa vie son oeuvre sont une belle illustration d’une partie de l’Histoire de France. Je vous invite à les découvrir par le texte et par l’image.

Pierre Bordes.

Retrouver le Bon de souscription en version PDF.

Bon de souscription

Lettre du Musée n°23 : Janvier 2011

Le Mot du Président

 

L’année 2011 commence avec la mise en place de l’exposition temporaire :  » Fer et Savoir-faire  » qui durera jusqu’au 22 mai avec en point d’orgue la Nuit des Musées.

L’exposition d’été sera consacré à la lumière et s’achèvera pour les Journées du Patrimoine.

2011 sera marqué par de nombreuses manifestations : la Nuit des Musées, les Journées Européennes du Patrimoines, … Une communication qui ira au-delà des frontières de l’Allier et qui confirmera notre communication internet : rejoignez les amis du Musée sur Facebook.

En espérant, que cette année associative soit pleine de joie, de rencontres et d’échanges et dans l’espoir de vous rencontrer au musée.

 

Meilleurs voeux 2011.

 

Lettre du Musée n° 23 : Janvier 2011

Le Pass’allen!

Découvrez  les richesses de l’allier à travers 27 sites partenaires de l’opération passeport allen 2010!

 

Sur présentation du passeport, dès la deuxième visite, bénéficiez de tarif préférentiels sur l’ensemble de vos visites et tout au long de votre séjour.

 

 

 

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Le passeport allen offre également un aperçu plus large des richesses culturelles de l’allier à travers des zooms qui viennent compléter l’offre thématique proposée: visites de villes, églises, sites et oeuvres insolite…

 

 

 

Retrouvez le pass’allen au Musée du Bâtiment et dans les sites

 

participants :

 

- Wolfframines

 

Rhinopolis

 

Espace Nature du Val d’Allier

 

Préhistorama

 

Maison du Patrimoine

 

Musée du pays de souvigny

 

Musée Yves Machelon

 

Donjon de la Toque

 

 Château des Duc de Bourbon

 

Forteresse de Billy

 

La salle du Tripetyque

 

Musée Anne de Beaujeu

 

Musée des Tours de la Prisonnière

 

Musée de Charroux

 

Château de Chareil-Cintrat

 

Château de La Palice

 

Musée de la Visitation

 

Musée de la Vigne

 

Musée de l’Automobile

 

Musée de l’Ecole

 

Maison du Luthier

 

CNCS

 

Musée de l’Opéra de Vichy

 

Centre de l’Illustration

 

Musée des Art d’Afrique et d’Asie

 

Arboretum de Balaine